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MOT DU PRESIDENT DE L'AIMSA : Tout comme avec le droit du travail, la répartition des richesses via les baisses d'impôts, comme le système de santé, l'éducation, comme l'accès au logement, le bradage de l'eau, l'énergie, les autoroutes, ce gouvernement est décidé aussi à faire de la culture une affaire de fric. En favorisant, comme à son habitude, les bons copains déjà bien blindé question compte en banque, il reste cohérent avec sa politique de la France des bas-fonds. Darwin a démontré au travers des lois de l'évolution que les espèces inadaptées disparaissaient. Hors vous, artistes AIMSA ou qui nous rejoindrez, nous ses fondateurs, eux toutes ces personnes qui travaillent, créent, gèrent bénévolement ou pire, à perte les secteurs divers et variés de la culture nous sommes des inadaptés au libéralisme économique et nous devons à terme nous effacer, laisser la place aux générateurs de profits. Que ceci soit au détriment de la richesse culturelle, de la diversité, de la qualité, de l'ouverture d'esprit, bref, de l'évolution de l'homme des cavernes qui fait du commerce à coups de gourdin vers l'homme social, ouvert et communicatif, n'a que peu d'importance. Regardez autour de vous, la biodiversité, les tomates industrielles (elles sont dégueulasses mais elles rentrent juste pile poil dans leurs cartons d'emballage), les OGM, la guerre pour le pétrole, bientôt pour l'eau. La vache folle, le mouton à cinq pattes, la morue transsexuelle, la tortue marine qui s'étouffe avec un sac plastique… J'en passe et des meilleurs. Oui au nom du profit nos congénères marchent sur la tête, font du surplace depuis plusieurs millénaires et se massacrent avec allégresse. Alors surgit de la nuit sur son cheval au galop, l'AIMSA, tel ces chevaliers grands défendeurs des causes perdues, vous proposent une alternative. Avec ses qualités, ses défauts, sa grosse envie de liberté, d'égalité, de fraternité (oui je sais… mais je crois qu'aujourd'hui nous portons beaucoup mieux ces trois mots que le fronton d'une république bananière). Pour finir je voudrais relativiser avec ceci (c'est le dernier couplet de l'un de mes titres, un peu d'autopromo ça fait pas de mal) : Un jour la foule en masse ira au fond de l'impasse A sa place plus agile, une espèce plus subtile Marchera sur le fil de l'évolution volatile ET C'EST TANT MIEUX !!!!!!!! Votre président préféré (appelez-moi dieu) ![]() TerPacific
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